Vous êtes ici : Accueil > Actualités > Ensemble, luttons contre les nuisibles Ensemble, luttons contre les nuisibles Publié le mardi 19 mai 2026 Les moustiques tigres, tout comme les chenilles processionnaires et les frelons asiatiques, font partie des espèces exotiques envahissantes présentes dans notre ville. Il existe des méthodes pour en limiter la prolifération. Le moustique tigre Avec l’arrivée du printemps, les moustiques tigres ont fait leur réapparition. Cette espèce invasive se distingue des moustiques européens car elle pique principalement en journée. Ce moustique est reconnaissable à ses zébrures noires et blanches. Il est de petite taille et son vol est discret. C’est un porteur potentiel de maladies d’origine tropicale : le chikungunya, la dengue, le virus zika. Ses larves se développent dans l’eau stagnante. La Ville a déjà installé une douzaine de pièges. Leur efficacité reste toutefois limitée : la lutte contre ce moustique passe avant tout par des gestes simples réalisés par chacun. Les habitants sont invités à : vider chaque semaine les petits récipients pouvant servir de lieux de ponte, et renouveler l’eau (soucoupes sous les pots, arrosoirs, abreuvoirs à oiseaux...) ; Ne pas laisser d’eau stagnante dans les bacs, seaux, pots ou vases ; Couvrir hermétiquement les récupérateurs d’eau de pluie (bâche, couvercle). En supprimant les eaux stagnantes autour de nos habitations, nous pouvons tous contribuer à limiter la présence de ces moustiques. Nos épidermes ne s’en porteront que mieux ! La chenille processionnaire Ces chenilles, en apparence inoffensives, s’attaquent surtout aux pins et aux chênes, qu’elles peuvent affaiblir jusqu’au dépérissement. Leurs poils urticants provoquent aussi des réactions allergiques chez les humains et les animaux. Il ne faut pas les toucher sans protection. Les chenilles processionnaires du pin forment des nids à l’extrémité des branches. On peut les traiter avec des solutions biologiques à base de Bacillus thuringiensis, ou couper et éliminer les branches infestées en se protégeant. Des collerettes pièges sur le tronc permettent également de les intercepter. Celles du chêne se cachent sur les grosses branches ou le tronc, ce qui les rend plus difficiles à éliminer. Les mésanges, qui en sont de grandes prédatrices, peuvent aider à limiter leur présence, notamment grâce à l’installation de nichoirs. Le frelon asiatique Plus grand qu’une abeille mais plus petit que le frelon européen Le frelon asiatique n’est pas plus dangereux pour l’humain, mais représente un vrai fléau pour les abeilles, en détruisant leurs ruches. Si un nid apparaît dans votre jardin, vous pouvez pulvériser un insecticide en soirée en portant des protections et en évitant d’inhaler le produit. Vous pouvez également chercher sur Internet des systèmes de piégeage autorisés. Pour plus de sécurité, surtout en cas de doute, il est recommandé de faire appel à une entreprise spécialisée. Partager Partager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur Google+ImprimerEnvoyer à un ami Retour à la liste